En quoi ce simulateur est-il différent des calculateurs ROI classiques ?+
La plupart multiplient des heures floues par 52 semaines, oublient le coût de l’outil et affichent un chiffre unique. Ici on raisonne par tâches concrètes, on déduit mise en place + fonctionnement, et on sort une fourchette nette. L’objectif : prioriser (quoi builder d’abord, quoi attendre, quand dire non) — pas signer un devis depuis un widget.
Pourquoi raisonner par tâche plutôt que par « heures répétitives » ?+
Demander un volume d’heures abstrait pousse à inventer un chiffre. Cocher « saisie des annonces » ou « relances après devis » ancre l’estimation. Chaque secteur a sa propre liste (aucune liste générique). Chaque tâche porte taux d’automatisation, fourchette de build, run mensuel et délai — heures par défaut prudentes, ajustables au curseur, sans moyenne pondérée de salaires à calculer.
D’où viennent les coefficients et comment sont-ils appliqués ?+
Facteur de récupération 0.7 : le temps libéré n’est jamais monétisé à 100 % (supervision, exceptions). 46 semaines, pas 52 (congés / fériés). Taux d’automatisation ≤ 80 %, puis fourchette × 0,8 / × 1,15 plafonné à 0,80. Complexité : 1,0 par défaut · 1,3 sans API · 0,9 si Google Workspace ou HubSpot. Build et run suivent la logique de la grille tarifaire ; l’audit confronte le modèle à vos volumes réels.
Pourquoi ne pas afficher un chiffre unique ?+
Un chiffre unique donne une fausse précision. La fourchette combine un scénario bas (taux × 0,8 et build haut) et un scénario haut (taux × 1,15 plafonné à 0,80 et build bas), arrondi à la centaine, sans décimale : « entre X € et Y € nets la première année ».
Comment sont calculés le gain net, le point mort et le plan en vagues ?+
Gain brut = heures récupérées × coût horaire × 46. Gain net = brut − build (× complexité) − run annuel. Le point mort estime en combien de mois le build est amorti. Le plan en 3 vagues trie par ratio gain / effort : ce mois-ci, dans 3 mois, puis quand les deux premières tournent. C’est la séquence — pas le chiffre — qui convertit.
Le coût de votre intervention est-il inclus ?+
Oui. Le gain affiché est net : économies estimées moins mise en place moins fonctionnement annuel (hébergement, tokens, maintenance). La plupart des calculateurs n’affichent que le brut.
Ce calcul est-il fiable ?+
C’est une estimation conservatrice, pas un audit. Taux plafonnés à 80 %, facteur 0,70, 46 semaines. Ça sert à prioriser, pas à signer un devis. Un audit 30 min confronte le modèle à vos vrais volumes.
Que ne sait pas estimer le modèle ?+
Pas de CA supplémentaire, pas de « conversion IA », pas de part de marché. Volumes réels, qualité des données et dette technique restent hors formule. Plafond à 60 % du temps équipe pour éviter les résultats absurdes. Aucune stat du type « 200 entreprises similaires ».
Que se passe-t-il si le résultat est négatif ?+
On le dit : sur ce périmètre, ça ne se rentabilise pas la première année. On met en avant les deux tâches qui basculeraient le plus l’équation. Dire non évite un projet inutile.
Mes données sont-elles enregistrées ?+
Calcul local dans le navigateur ; état dans l’URL pour partage. Un run anonyme (secteur, tâches, fourchette) peut être stocké via Edge Function. L’e-mail uniquement avec consentement explicite — jamais pour débloquer le résultat.
Comment confronter le modèle à mon entreprise ?+
Via l’audit d’automatisation, la page méthode, et les preuves secteur (automobile, restaurants, immobilier, logistique). Le simulateur priorise ; l’audit valide avec vos chiffres.